<tr><td class='texte'><P><STRONG>5/7/10</STRONG></P> <P>Bonjour,</P> <P>Voici la saison 2010/2011 de la compagnie Akté :</P> <P><STRONG>Borges Vs Goya</STRONG></P> <P>les 5 et 6 novembre - <STRONG><EM>Le Tivoli</EM></STRONG> ; Montargis (45) // <A href="http://www.agglo-montargis.fr">www.agglo-montargis.fr</A></P> <P>les 9 et 10 novembre - <STRONG><EM>Théâtre en Beauvaisis</EM></STRONG> ; Beauvais (60) // <A href="http://www.theatredubeauvaisis.com">www.theatredubeauvaisis.com</A></P> <P>16 novembre - <STRONG><EM>L'Hectare</EM></STRONG> ; Vendôme (41) //www.lhectare.fr </P> <P>20 janvier - <STRONG><EM>Théâtre de Thouars</EM></STRONG> (79) // <A href="http://www.theatredethouars.com">www.theatredethouars.com</A></P> <P>25 janvier - <STRONG><EM>Festival Artdandthé</EM></STRONG> ; Vanves (92) // <A href="http://www.artdanthe.fr">www.artdanthe.fr</A></P> <P>du 18 au 9 avril - <STRONG><EM>Théâtre de l'Est Parisien</EM></STRONG> ; Paris (75) //www.theatre-estparisien.net</P> <P><STRONG></STRONG> </P> <P><STRONG>Les 5 doigts de la main</STRONG></P> <P>27 octobre - <STRONG><EM>Centre Culturel Voltaire</EM></STRONG> ; Déville-les-Rouen (76) //www.deville-les-rouen.com</P> <P>3 novembre - <STRONG><EM>L'Avant-Scène</EM></STRONG> ; Grand-Couronne (76) //www.ville-grandcouronne.fr</P> <P>18 novembre - <STRONG><EM>Théâtre du Colisée</EM></STRONG> ; Lens (62) //www.villedelens.fr</P> <P>les 25 et 26 novembre - <STRONG><EM>Festival Graine de Public</EM></STRONG> ; St Pierre Lès Elbeuf (76) // <A href="http://www.pierrotin.net">www.pierrotin.net</A></P> <P>7 janvier - <STRONG><EM>Juliobona.fr</EM></STRONG> ; Lillebonne (76) // <A href="http://www.juliobona.fr">www.juliobona.fr</A></P> <P>les 11 et 12 janvier - <STRONG><EM>Centre Culturel de Jouy-le-Moutier</EM></STRONG> (95) //www.jouylemoutier.fr</P> <P>------------------------</P> <P><STRONG>Information importante pour les élèves des cours de théâtre 2009/2010</STRONG> </P> <P>Attention! il ne vous reste plus qu'une semaine pour vous pré-inscrire. Nous <U>clôturons les pré-inscriptions Vendredi 9 juillet</U>. Sans cette pré-inscription, nous ne pourrons pas vous garantir une place à la rentrée.</P> <P>------------------------</P> <P>Pour les nouveaux élèves, les inscriptions auront lieu </P> <P><STRONG>Mercredi 15 septembre -</STRONG> <EM>17h/19h</EM></P> <P><STRONG>Samedi 18 septembre -</STRONG> <EM>14h/17h</EM></P> <P><STRONG>Mercredi 22 septembre -</STRONG> <EM>17h/19h</EM></P> <P><STRONG>Samedi 25 septembre -</STRONG> <EM>14h/17h</EM></P> <P>Un cours supplémentaire, destiné aux jeunes adultes (à partir de 17 ans), s'ouvre cette année. Ce cours aura lieu le <U>Lundi de 18h à 20h</U>.</P> <P>------------------------</P> <P>Les cours disponibles à Akté :</P> <P><STRONG>le Lundi</STRONG></P> <P>18h/20h - atelier jeune adulte (à partir de 17 ans) avec Anne-Sophie Pauchet</P> <P>20h/22h - atelier adulte 1 avec Pierre Richards</P> <P><STRONG>le Mardi</STRONG></P> <P>19h/21h - atelier adulte 2 avec Anne-Sophie Pauchet</P> <P><STRONG>le Mercredi</STRONG></P> <P>9h30/10h45 - atelier enfant 1 (8/10 ans) avec Isabelle Feron </P> <P>11h/12h30 - atelier enfant 2 (10/12 ans) avec Isabelle Feron</P> <P>13h30/15h -  atelier pré-ados (11/13 ans) avec Emmanuel Ingweiller</P> <P>15h/17h - atelier ados 1 (13/15 ans) avec Emmanuel Ingweiller</P> <P>17h/19h - atelier ados 2 (15/17 ans) avec Emmanuel Ingweiller</P> <P>Si vous avez des questions, vous pouvez nous joindre durant tout le mois de juillet et à partir du 26 août au <STRONG>02 35 44 54 37</STRONG>.</P> <P>------------------</P> <P>A la rentrée prochaine, la compagnie Akté et la Ville du Havre initient un cycle de lectures jeune public dans le cadre de la programmation <EM>Côté Mômes</EM>. Ces lectures s'adressent aux classes de Cm1 et Cm2. Elles auront lieu à la SAM Massillon à raison d'une lecture par trimestre.</P> <P>3 textes au programme pour la saison 2010/2011 :</P> <P><STRONG>Un texte</STRONG> de Dominique Richard</P> <P><STRONG>Le Pays de Rien</STRONG> de Nathalie Papin</P> <P><STRONG>La Nuit électrique</STRONG> de Mike Kenny</P> <P>Plus d'infos au 02 35 44 54 37.</P> <P>------------------------</P> <P>à bientôt !</P> <P> </P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P> <P></P></td></tr><tr><td class='texte'><P>La Compagnie <STRONG>Akté</STRONG> a été fondée en 2000 à l'initiative d'un collectif d'artistes (principalement des comédiens). Elle a assuré jusqu'en mars 2007 la gestion et la programmation du lieu de diffusion Théâtre Akté, lieu consacré désormais uniquement à l'activité de création et de formation de la compagnie.<BR><BR>L'orientation de la compagnie s'est peu à peu précisée autour des formes nouvelles et des textes contemporains et de l'utilisation des nouvelles technologies. Ce travail de création est également fortement marqué depuis plusieurs années par&nbsp;certaines thématiques, qui continuent d'orienter nos recherches et de nourrir nos interrogations.</P> <P>Au premier&nbsp;plan de celles-ci se trouvent les questions du rapport entre l'individu et la société. En effet, la question&nbsp;de l'identité et de l'être social aujourd'hui est au coeur du travail d'Akté (de Roberto Zucco à Borges Vs Goya plus récemment). Un travail de recherche est en cours actuellement et une nouvelle création devrait voir le jour fin 2010.</P> <P>Les dernières créations de la compagnie sont :</P> <P>- <STRONG><EM>Borges Vs Goya</EM></STRONG> de Rodrigo Garcia mis en scène d'Arnaud Troalic, coproduction Dieppe Scène Nationale/Le Volcan</P> <P>- <STRONG><EM>Les 5 doigts de la main</EM></STRONG> spectacle à destination du jeune public. Textes de C. Laurens, J. Debernard, M. Glück, L. Gaudé, E. Darley, mise en scène d'Anne-Sophie Pauchet</P> <P>Parallèlement à cette activité, la compagnie effectue un grand&nbsp;nombre d'actions culturelles, soit en accompagnement de tournées et créations, soit par le biais d'ateliers artistiques conventionnés, ou encore sous forme d'ateliers internes de pratique au sein de la compagnie. Un cycle trimestriel de lectures mises en espace à destination du jeune public en partenariat avec les écoles élémentaires est également en place depuis le début de l'année 2009.</P></td></tr><tr><td class='texte'><P>The Akté Company was founded in 2000 in Le Havre by the initiative of a collestive composed of artists (mainly actors). It maintained up to March 2007 the running and the programming of the Akté Theatre, wich is a place dedicated from now on exclusively to the creation activity and to the training of the company.</P> <P>The orientation of the Company slowly took shape on contemporary texts and the use of new technologies. This work of creation has also been strongly marked in the last few years by some themes, which carry on influencing and informing our research. The upper most questions are those linked to the relation between the individual and society. Actually, the notion of identity and of the social being of today is at the core of Akté's work (of Roberto Zucco and more recently of Borges Vs Goya). A work of research is in progress and should see the light at the end of the year 2010.</P> <P>The last creations of the company are :</P> <P>- <EM><STRONG>Borges Vs Goya</STRONG></EM> by Rodrigo Garcia, directed by Arnaud Troalic, co production of the National Scene of Dieppe and the National Scene of Le Havre.</P> <P>- <EM><STRONG>The five fingers of the hand</STRONG></EM>, a show aimed for a young audience. Texts by C. Laurens, J. Debernard, L. Gaudé, E. Darley, direction by Anne-Sophie Pauchet.</P> <P>In parallel to this activity, the company performs a great number of cultural actions, either by accompanying tours and creations, or via artistic regulated workshops of theatre practice within the Company circle. Also, readings aimed for the young audience have taken palce through a partnership with primary schools since the beginning of the year 2009.</P></td></tr><tr><td class='bold'>Borges Vs Goya</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>"Où je suis allé ? Pour y faire quoi?"</STRONG></P> <P><STRONG><U>C</U></STRONG>ette double question que Rodrigo Garcia pose dans Borges, je me la suis posée après huit ans de collaboration artistique avec la compagnie Akté.</P> <P>Les trois années passées sur le diptyque Etats Civils* m'ont amené jusqu'à l'écriture de Rodrigo Garcia, avec en lien ce questionnement autour de l'isolement et de la perte d'identité.</P> <P>Le déclencheur du projet Borges Vs Goya reste avant tout une envie de comédiens, une envie urgente de dire : « ... ma langue est un fleuve gelé qui descend de mon cerveau ... fait de discours insatisfaits par un esprit embrassant d'autres esprits insatisfaits ... »</P> <P>Goya était sourd et Borges aveugle ... Un peintre et un écrivain. Deux artistes identifiés qui peignent et racontent le monde qui les entoure. « Le mieux dans la perte d'un sens, c'est que ça en enflamme un autre<BR>à coup sûr ... »</P> <P>Nous jouons ces deux textes l'un en français et l'autre en espagnol, non pas l'un après l'autre mais alternativement, en les tuilant, afin que les deux histoires, les deux comédiens, les deux espaces, avançant en parallèle, finissent par se croiser, s'entrechoquer, se rencontrer, fusionner ... pour former une pièce à part entière.<BR>Jouer sur la dualité de deux pays, de deux hommes, de deux sociétés. Sur le plateau, nous ne sommes ni aveugles, ni sourds, mais « handicapés » par des contraintes de jeux, techniques, d'espace, de rythme, nous obligeant à les dépasser pour développer d'autres appuis et préserver la fragilité et l'urgence.</P> <P>Arnaud Troalic</P> <P>* Diptyque «Etats Civils» George Dandin/Roberto Zucco (en 2004 et 2005), une exploration de 2 figures de l’isolement.</P> <P><STRONG><EM>Créée en octobre 2007 au Volcan-Scène Nationale Le Havre et à DSN-Dieppe Scène Nationale</EM></STRONG></P> <P>Coproducteur: Akté, DSN-Dieppe Scène Nationale, le Volcan-Scène Nationale Le Havre.</P> <P>crédit photos : Olivier Roche<BR></P></td></tr><tr><td class='texte'><P>Where did I do and for what purpose?</P> <P>This double question that Rodrigo Garcia asks in Borges, I asked myself eight years after the beginning of the artistic co direction with the Akté Company.</P> <P>The three years spent on the diptych Vital Record* brought me to the writing of Rodrigo Garcia, with the link of calling into question of isolation and loss of identity.</P> <P>The Borges Vs Goya plan was sparked off by the desire of actors and the pressing desire to say "... my language is a frozen river which runs from my brain... made of unsatisfied speech by a spirit embracing other unsatisfied spirits.."</P> <P>Goya was deaf and Borges blind... A painter and a writer. The two were identified artists who, painted and told of, the wolrd that surrounded them. "The positive aspect in the loss of a sense, is that it surely inflames another..."</P> <P>We played both of these texts, one being in French and the other in Spanish, not one after the other but alternately, by overlapping them, so that the two stories, the two actors and the two spaces move on in parallel, end by crossing each other, by jostling together, meeting and merging... to form one play in its own right.</P> <P>The play is on the duality of two countries, two men, and two societies. On stage we are neither blind nor deaf but limited by stage restrictions, techniques, space, rhythm, requiring us to go beyond all of these in order to develop other strengths and protect vulnerability and urgency.</P> <P>Arnaud Troalic</P> <P>*Diptych "Vital Record" George Dandin/Roberto Zucco (2004 &amp; 2005), an exploration of two figures in isolation.</P> <P>Created in 2007 at the National Scene Le Volcan in Le Havre and the National Scene DSN - Dieppe.</P> <P>Co producer : Akté, the National Scene DSN - Dieppe, the National Scene Le Volcan in le Havre.</P> <P>Photographs : Olivier Roche</P></td></tr><tr><td><img src='http://www.akte.fr/adminimages/spectacles/5.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Les 5 doigts de la main</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>UNE NOUVELLE AVENTURE...</STRONG><BR><BR>Il s'agit là d'un nouveau défi pour notre compagnie, se confronter au public des enfants. Néanmoins si c'est une nouveauté pour Akté en tant que compagnie, plusieurs d'entre nous ont des expériences artistiques individuelles dans le milieu de la création jeune public. Il est intéressant, nous le pensons, dans l'histoire d'une compagnie, de s'adresser à ce public si particulier. Pour requestionner les fondamentaux du rapport au public, de la transmission et de la nécessité d'être au plateau. </P> <P>Nos créations sont toujours nées d'une rencontre avec un texte qui nourrit nos envies de comédiens jusqu'à éprouver la nécessité de le porter au plateau. Avec la préoccupation toujours constante de servir ce texte dans ses enjeux de théâtre et de l'éclairer simplement. C'est donc encore une fois la rencontre avec un texte qui motive ce nouveau projet. </P> <P>Les cinq doigts de la main sont une commande passée par la compagnie Labyrinthes en 2000 à cinq auteurs différents avec pour consigne pour chacun d'eux d'écrire un court texte avec un des doigts de la main pour héros. Ce principe permet donc aux enfants d'être confrontés à plusieurs styles d'écriture et plusieurs histoires différentes avec en filigrane le principe pédagogique (et néanmoins ludique!) d'associer chaque histoire à chaque doigt de la main en retenant son nom et tous les usages qu'il peut avoir. </P> <P>Le texte aborde également les notions de solidarité et d'entraide et de différence puisque les cinq doigts de la main sont des individus à part entière tous liés par une même société, celle de la main de l'homme ! </P> <P><STRONG>LE TEXTE</STRONG></P> <P>Cinq courts textes, écrits par cinq auteurs sous forme de contes ou de poèmes-comptines. Chacun a pour héros un des doigts de la main qui est une petite société d'êtres différents mais tous bien utiles.</P> <P>Il y a le <STRONG>Pouce</STRONG> malheureux, rejeté des quatre autres mais qui saura prouver aux autres qu'unis on est bien plus forts. (texte de <EM>Camille Laurens</EM>)</P> <P>L'<STRONG>Index</STRONG> en allant se coucher bascule dans le rêve, revoit tout ce que l'on peut faire dans une journée et s'endort en se prenant pour un aventurier. (texte de <EM>Jean Debernard</EM>)</P> <P>Le <STRONG>Majeur</STRONG> lui a un problème de taille. Mais il va rencontrer une coccinelle magiqe qui lui donnera un nom et lui apprendra à rire et à chanter. (texte de <EM>Michaël Glück</EM>)</P> <P>L'<STRONG>Annulaire</STRONG> lui est un contemplatif qui observe le monde. Il saura mener Manuel à l'amour et finira par porter l'anneau. (texte de <EM>Laurent Gaudé</EM>)</P> <P>L'<STRONG>Auriculaire</STRONG> en a assez d'être chargé de tous "les tracas" dans le nez, dans l'oreille...Alors pour protester il se met à gonfler et décide de rester coincé dans l'oreille de NONO son "propriétaire". (texte d'<EM>Emmanuel Darley</EM>)</P> <P>///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////<BR>jouez au jeu 5 doigts de la main en cliquant <A href="http://www.akte.fr/game.html" target=_blank><STRONG>--ici--</STRONG></A><BR>///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////<BR></P> <P>crédit photo : Olivier Roche</P> <P></P></td></tr><tr><td class='texte'><P>The five fingers of the hand</P> <P>A NEW ADVENTURE...</P> <P>Here is a new challenge for our compagny : to be confronted with a young audience. This is new for Akté as a company and nevertheless many of us had individual artistic experiences in the sphere of young audience creation. In our point of view, it is interesting to aim at this so particular audience, from the transmission and from the necessity of being on stage.</P> <P>Our creations always spring from the encounter of a text which fills our actors desire to feel the need to bring it on stage, with the still constant concern of serving the text in the issues of drama and to simply throw light on it. It is therefore once more the encounter of a text which justifies the new project.</P> <P>The five fingers of the hand was commissioned by the Labyrinthes Company in 2000 to five different authors with the instruction to write a short text in wich one finger of the hand would be a hero. This principe allows the children to be introduced to different styles of writing and to different stories with the implicit educational principe (and nonetheless recreational !) to join together each story to the finger of the hand by keeping in mind its name and all the use it may have.</P> <P>The text also approaches the notions of solidarity, mutual aid and difference since the five fingers of the hand are individuals in their own right, linked by the same society, that is to say the one of the man's hand !</P> <P>THE TEXT...</P> <P>Five short texts were written by five authors in the form of tales or nursery rhymes. Each of them has one of the fingers for a hero and the hand stands as a small society composed of beings different from one another but all very usefull.</P> <P>There is the miserable Thumb, rejected by the four others but who will find the way to prove to the others that by being together they are much stronger (Text by Camille Laurens).</P> <P>The Index, going to bed, plunges into a dream, visualizes all that can be achieved within a day and falls asleep by imagining himself as an adventurer (Text by Jean Debernard).</P> <P>The Middle Finger has a size issue, but he is going to meet a magic lady bird wich will give him a name and teach him how to laugh and sing (Text by Michaël Glück).</P> <P>The Annular is contemplative, he observes the world. He will know how to lead Manuel to love and will end wearing a ring (Text by Laurent Gaudé).</P> <P>The Little Finger is tired of being in charge of all the little "troubles" in the nose, in the ear... So to contest, it starts to swell and decides to stay stuck in the ear of Nono, his "owner" (Text by Emmanuel Darley).</P> <P>/////////////////////////////////////////////////</P> <P>Click here to play the game of the five fingers of the hand</P></td></tr><tr><td><img src='http://www.akte.fr/adminimages/spectacles/7.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><tr><td class='bold'>Etats Civils 1 : George Dandin</td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>Etats Civils</STRONG></P> <P>Etats Civils est un dyptique dont le propos est de faire entrer en résonance les thématiques aux deux oeuvres : <STRONG>l'isolement et la perte d'identité</STRONG></P> <P>Les deux spectacles sont portés par la même équipe dans le même dispositif. La mise en scène est collective.</P> <P>Entre 2004 et 2008 <EM><STRONG>George Dandin</STRONG></EM> a été joué une centaine de fois en intérieur et en extérieur (une trentaine de représentation pour <STRONG><EM>Roberto Zucco</EM></STRONG>).</P> <P>Pourquoi <STRONG>Etats Civils</STRONG>?</P> <P>Parce que ce projet se compose de deux pièces dont le titre reprend le nom du personnage principal. Parce qu'au centre du projet, il y a l'envie d'interroger les notions d'identité et d'isolement : qu'est-ce qui définit un individu ? Son origine (sexuelle, raciale, sociale...) ou ses actes? Lui-même ou la société?</P> <P>Dandin et Zucco ont en effet en commun de changer ou d'oublier leur nom d'origine et de se retrouver seuls contre tous, dans une course vers leur disparition. C'est ce compte à rebours vers une fin annoncée qui est exploré dans les deux cas, en tenant compte des spécificités de chacune des pièces. Les textes sont bien sûr différents à bien des titres, et les violences exercées ou subies ne sont pas de même nature. Cependant ces deux oeuvres posent, à plus de trois siècles d'intervalle, la question de la représentation sociale et du rapport de force permanent qu'entretient l'individu avec la société.</P> <P><U>Etats Civils / Etape 1</U> : <EM><STRONG>George Dandin</STRONG></EM> de Molière -&nbsp;Création 2004</P> <P>Avec Arnaud Troalic, Anne-Sophie Pauchet, Isabelle Feron, Emmanuel Ingweiller, Anaïs Le Marchand et Julien Flament.</P> <P>On trouve dans George Dandin plusieurs thèmes récurrents dans l'oeuvre de Molière : le mariage forcé, la critique de la noblesse provinciale et de la rudesse paysanne, la guerre des sexes... La pièce peut s'envidager comme une farce, elle en contient plusieurs ressorts traditionnels, cependant notre mise en scène s'est arrêtée plus particulièrement sur d'autres aspects de l'oeuvre.</P> <P><STRONG>Une farce tragique : la perte d'identité</STRONG></P> <P>Sous ses allures de comédie, la pièces est un constat cruel sur les barrières sociales qu'un homme n'arrive pas à franchir.</P> <P>En épousant Angélique, fille de Sotenville, petits nobles de province désargentés, le riche paysan a commis une mésalliance dont il se répent. Seul contre les autres protagonistes, qui oeuvrent à sa déconfiture et à sa perte, Dandin perd peu à peu son identité. Il ne peut échapper au déroulement inexorable d'un destin qui lui échappe, compte à rebours vers une disparition annoncée.</P> <P>Mais Dandin n'est pas la seule victime de la pièce. Angélique, mariée de force par ses parents et bien décidée à ne pas accepter ce destin qu'elle n'a pas choisi, se retrouve elle aussi l'instrument d'une pression sociale qui la dépasse. C'est aussi un des aspects tragiques de l'oeuvre : Dandin et Angélique sont tour à tour, l'un pour l'autre, l'un par l'autre, bourreau et victime.</P> <P>L'espace scénique / la lumière / le son</P> <P>Il s'agit d'un dispositif en forme d'arène, qui enferme les acteurs et les spectateurs dans un même espace, dans une grande proximité. Il est composé de trois gradins, séparés entre eux par trois tours-echafaudage, ce qui permet plusieurs niveaux de jeu. A l'intérieur de ce cercle, l'aire de jeu est divisée aux actes 1 et 2 par trois planches de circulation de couleur rouge : fraîchement installé par Dandin dans la cour de sa ferme pour la circulation de sa belle-famille, ce "tapis rouge" dénote, par sa précarité, le caractère risqué de l'union des extrèmes sociaux. Dandin lui-même n'y mettra jamais les pieds.</P> <P>Le gradin circulaire offre une vision différente à chaque spectateur tout en le plaçant en position d'être vu par les autres. On se retrouve ici les notions de point de vue, d'enfermement et d'isolement au milieu des autres. La clôture de l'espace de jeu ne permet pas aux comédiens d'entrer ou de sortir de façon traditionnelle : leur quasi permanente à vue pour le spectateur, qu'ils soient ou non en scène, permet de jouer sur le dedans/dehors et sur les codes de la représentation théâtrale. La référence à l'arène introduit aussi la fin tragique, la cohabitation du plaisir (du spectateur) et de la souffrance (du personnage principal).</P> <P>L'éclairage, simple, est basé sur l'utilisation de deux projecteurs en haut de chaque tour, certains étant manipulés pendant le spectacle comme des "poursuites" (projecteurs qui peut suivre un comédien et l'isoler dans un halo lumineux). Ce type d'éclairage permet la focalisation sur une partie de l'espace scénique ou sur un personnage.</P> <P>Le travail sonore, volontairement décalé par rapport à l'époque de la pièce, permet à la fois de planter un décor à travers ce qu'écoute ou entend Dandin et de faire percevoir le chaos qui gagne progressivement le personnage.</P> <P>crédit photo : Roger Legrand</P></td></tr><tr><td class='texte'><P><STRONG>George Dandin</STRONG></P> <P><STRONG>Vital Record</STRONG></P> <P>Vital Record is a diptych which is intended to start to resonate the themes of the two works : the isolation and the loss of identity.</P> <P>The two shows are brought up by the same team in the dame set. The direction is collective.</P> <P>Between 2004 and 2008 George Dandin was performed a hundred times indoors and outdoors (Roberto Zucco was performed about thirty times).</P> <P>Why Vital Record?</P> <P>Because this plan is composed of two plays in which the titles take up the name of the main characters. Because at the heart of this plan, there is the desire to question the notions of identity and isolation : what defines an individual? His origin (sexual, racial, social...) or his actions? Himself or society?</P> <P>Dandin and Zucco both change and forget their original names and find themselves alone against society, in the run towards their disappearance. It is this counting backwards towards an announced end which is explored in both cases, by taking into account the specifics of each play. The texts are of course different in many aspects, and the violence exercised or suffered are not of the same kind. However these two pieces of work which were created three centuries apart, question the social representation and the permanent power struggle the individual and society entertain.</P> <P>Vital Record / Stage 1 : George Dandin by Molière (2004)</P> <P>With Arnaud Troalic, Anne-Sophie Pauchet, Isabelle Feron, Emmanuel Ingweiller, Anaïs Le Marchand et Julien Flament.</P> <P>In George Dandin, we find many recurrent themes to Molière's work : the forced marriage, the criticized provincial nobility, toughness of farming, the sex war... The play can be considered as a farce, it contains many traditional motives ; however our direction focused more particularly on other aspects of the work.</P> <P>A tragic farce : the loss of identity</P> <P>Although it has the appearance of a comedy, the play is a cruel statement on the social barries that man does not manage to cross.</P> <P>By marrying Angélique, the daughter of Sottenville, a humble provincial noble family, the rich farmer made a wrong union that he now regrets. Alone against the other characters, who work for his collapse and fall, Dandin loses his identity little by little. He cannot escape the inexorable sequence of events of a fate that he cannot control, the counting backwards of an announced disappearance.</P> <P>But Dandin is not the only victim of the play. Angélique was forced to marry by her parents and since she decided not to accept the fate she did not chose, she finds herself also as a tool of social pressure that is beyond her. This is also one of the tragic aspects of the piece : Dandin and Angélique are one after the other, one for the other, and one by the other torturer and victim.</P> <P>&nbsp;</P> <P>&nbsp;</P></td></tr><tr><td><img src='http://www.akte.fr/adminimages/spectacles/9.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #f7f7f7'><tr><td class='bold'>Etats Civils 2 : Roberto Zucco</td></tr><tr><td class='texte'><P><U>Etat Civils / Etape 2</U> : <EM><STRONG>Roberto Zucco</STRONG></EM> de Bernard-Marie Koltès (création 2005)</P> <P>Avec Valérie Diome, Julien Flament, Anne-Sophie Pauchet, Arnaud Troalic, Anaïs Le Marchand, Emmanuel Ingweiller, Isabelle Feron et Thomas Germaine (comédien vidéo).</P> <P>Le projet "Etats Civils" de la Compagnie Akté s'organise autour de deux créations théâtrales sur la période 2004/2005, <EM>George Dandin</EM> de Molière et <EM>Roberto Zucco</EM> de Bernard-Marie Koltès.</P> <P>Le travail sur les deux textes est axé sur la thématique de l'isolement et de la perte d'identité. Les deux créations sont portées par la même équipe artistique (un peu étoffée pour <EM>Zucco</EM>) et jouées dans le même dispositif scénique en forme circulaire (type arène).</P> <P>Mars 2004 : création de l'étape 1 - <EM>George Dandin</EM> à Alizay (27)</P> <P>Novembre 2005 : création de l'étape 2 - <EM>Roberto Zucco</EM> à Akté au Havre (76)</P> <P>Pourquoi Koltès ?</P> <P>D'abord, c'est l'envie d'aller voir comment on procède avec ce théâtre empreint de violence et de lyrisme, qui, dans le décalage opéré par une langue très écrite, dit mieux notre aujourd'hui que bien des écritures "réalistes". Le "besoin" de Koltès correspond sans doute aussi à la nécessité et à l'urgence de créer en ce moment, dans un contexte en tous points hostile, notamment pour les artistes. Créer tout en sachant comme Koltès "<EM>que le théâtre n'est pas la vie</EM>". Faire du théâtre, en essayant comme Koltès que ça serve quand même un peu à quelque chose.</P> <P>Dandin/Zucco : farces tragiques de la perte d'identité</P> <P>Comme George Dandin, Roberto Zucco est aussi une farce tragique sur la perte d'identité. Et d'avoir travaillé d'abord sur le personnage de Molière éclaire celui de Koltès de façon inattendue. Dans Zucco, le parcours du personnage principal consiste en la perte progressive de son nom (c'est à dire ce qui l'inscrit dans la société humaine) et en l'identification à ses actes (qui le mettent au ban de cette même société).</P> <P>Dispositif scénique / Traitement de l'espace / Support vidéo</P> <P>De la première étape du projet, nous gardons le principe scénographique : un espace circulaire fermé, entouré des spectateurs, comme dans une arène.</P> <P>Le principe péexistant des régies techniques autonomes dans les tours échafaudages intégrées à l'espace des spectateurs est également conservé. Ce dispositif resserre l'action et crée la sensation d'enfermement et d'isolement commune aux deux pièces. Donc, pas de traitement réaliste des multiples lieux traversés par Zucco, mais une "figuration" de ceux-ci puisque les personnages disent la maison, le Petit Chicago, le jardin public, le métro ou la prison sans qu'il soit indispensable de les matérialiser. </P> <P>Nous travaillons aussi avec un support vidéo qui permet de traiter une des thématiques qui nous importent dans la pièce : les différents univers dans lesquelles évoluent les figurent décrites par Koltès qui jamais ne s'interprètent. Pas de vraies rencontres en effet entre les représentants de la loi et les autres personnages, mais des mondes différents qui marchent en parallèle. Dans notre recherche, certaines figures sont donc enfermées dans leur monde virtuel, toutes interprétées par un même comédien qui peut revêtir plusieurs apparences : tous semblables, mais en même temps différents, ces personnages numériques interrogent aussi sur les notions d'identité et d'isolement. Présences étranges mais aussi comiques, ces "clowns vidéo" commentent ou accompagnent l'action sans avoir de prise sur le réel. Comme une version contemporaine des comédiens d'Hamlet, ils apportent depuis leur castelet virtuel un autre point de vue sur la course folle de Zucco.</P> <P>Il y a seulement sept acteurs sur le plateau (plus un acteur "video") : tous, sauf un, incarnent au moins deux personnages. Cette distribution a été l'occasion de nous interroger longuement sur les questions dramaturgiques posées par la série de rencontres - et donc la multiplicité de personnages - qui constitue le parcours de Zucco. Il nous a semblé intéressant de traiter différemment les rencontres avec des femmes et celles avec des hommes. Car <EM>Roberto Zucco</EM> raconte la (dé)construction identitaire tragique d'un jeune homme, y compris dans sa composante sexuelle. Alors que les femmes sont incarnées par des actrices différentes, un seul comédien porte l'inspecteur mélancolique, le vieil homme du métro, l'enfant du parc et le balèze du petit Chicago. Car c'est à chaque fois la même histoire qui se joue pour Zucco face à un homme (même si l'issue de ce contact peut être différente) : celle d'un combat entre deux "guerriers" solitaires.</P> <P>Crédit photo : Roger Legrand.</P></td></tr><tr><td class='texte'><P>Roberto Zucco</P> <P>Vital Recard / Stage 2 : Roberto Zucco by Bernard-Marie Koltès (2005)</P> <P>With Valérien Diome, Julien Flament, Anne-Sophie Pauchet, Arnaud Troalic, Anaïs Le Marchand, Emmanuel Ingweiller, Isabelle Feron et Thomas Germaine (actor in the video).</P> <P>Just like George Dandin, Roberto Zucco is a tragic farce about the loss of identity. In Zucco, the journey in wich the main character goes through consists of the progressive loss of his name (that is to say what inscribes him within human society) and in the identification of his actions (which brings him to the banishment of this very same society).</P> <P>Being confronted with the work of Koltès, we see how we have to proceed with this theatre so tinged with lyricism, which in the discrepancy between a very written language, tells more about nowaday situations than many realist written works.</P> <P>"<EM>We should always read the text the way a child recites a lesson with an urgent desire to wee, who moves very fast, bouncing from one foot to the other and who, once he is done, rushes to do what he has always had in mind</EM>". B-M Koltès in West Quay.</P> <P>Photographs : Roger Legrand.</P></td></tr><tr><td><img src='http://www.akte.fr/adminimages/spectacles/10.jpg'/></td></tr><tr><tr style='background-color : #FFFFFF'><table width="100%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"> <tr> <td height="40" align="center" bgcolor="#FFFFFF"><span class="style1">site réalisé par <a href="http://www.bomsky.com">bomsky</a></span></td> </tr> </table>